Définition doctrinale
Phénomènes d’interprétation : Phénomènes récurrents : fusion, lissage, invisibilisation, hallucinations cohérentes, etc.
Cette note prend le titre « Domination d’une source tierce : quand le site source perd l’autorité interprétative » comme point d’entrée : on clarifie ce que le système peut affirmer, ce qu’il doit conditionner, et ce qu’il doit refuser d’inférer.
Ce que l’énoncé implique
Que signifie « quand le site source perd l’autorité interprétative » sur le plan interprétatif ?
Nommer un phénomène, c’est réduire le pouvoir des erreurs plausibles. On passe du « ça a l’air vrai » au « voici ce qui se passe quand le système dérive ».
Un phénomène d’interprétation est un pattern reproductible, même si ses causes exactes varient. Il devient gouvernable dès qu’on sait le nommer, le délimiter et publier ses signaux.
Pourquoi c’est un enjeu institutionnel
Une surface doctrinale n’est pas un « contenu » au sens marketing. C’est un mécanisme de stabilité : il aligne les humains, les agents et les audits sur les mêmes définitions.
La gouvernance interprétative vise à rendre les erreurs détectables avant qu’elles ne deviennent structurelles.
La conséquence attendue : moins d’ambiguïtés, moins d’erreurs plausibles, et une capacité à corriger sans réécrire l’histoire.
Signaux publics
Signaux publics (non exhaustifs) qui indiquent un risque ou une dérive :
- Comparaisons illusoires et simplification abusive.
- Négations absentes ou contredites par la sortie.
- Glissements de sens entre versions, pages ou langues.
- Conflits de sources non arbitrés (silence absent).
- Attributs ajoutés sans preuve explicite.
- Fusion d’entités, collision et contamination.
Ces signaux sont volontairement génériques : ils guident la lecture et l’audit, sans exposer d’instrumentation propriétaire.